LE CRIF ET L’ETAT D’ISRAËL COLLABORENT AVEC LE FPR ET LE GOUVERNEMENT DE PAUL KAGAME

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Note préliminaire :

En écoutant et en analysant les déclarations d’Alain Soral et celles de ses adversaires on comprend facilement pourquoi un grand nombre de Juifs soutiennent le FPR. On comprend également pourquoi les Tutsis, principalement de l’Ouganda, du Rwanda et du Burundi, tiennent absolument à créer leur empire dans lequel les autres tribus, ethnies ou races, seront des esclaves et n’auront aucun droit à la parole comme la situation se présente actuellement au Rwanda. Plus de 90% de la population rwandaise, Hutus, Twa et Tutsis confondus, ont été réduits au silence. Sans nécessairement adopter ni appuyer toutes les thèses d’Alain Soral que ses adversaires situent à l’extrême droite, je me pose la question de savoir s’il ne mène pas le même combat que les populations non tutsies de l’Afrique orientale et centrale. Un combat de protection pour contrer les visées de deux races qui se considèrent supérieures aux autres  et qui prétendent être en communication directe avec Dieu. On se pose la question de savoir pourquoi les Tutsis tiennent à leur prétendue judaïté et recherchent absolument à créer ce qu’ils appellent l’Empire Havila. En réalité, les Hutus et Bantous de la région des Grands Lacs (Rwanda, Burundi et RDC) ont été abandonnés parce que francophones. Certaines autorités françaises ont négligé ou refusé de défendre les intérêts de la France en Afrique Centrale. Avec la construction de l’Empire Tutsi grâce à l’aide des Anglo-Saxons, la présence de la France, sa culture et son influence seront complètement effacées de l’Afrique. Voici quelques éléments qui aideront à comprendre le jeu des Tutsis et des Anglo-Saxons. Le FPR qui s’est érigé en défenseur de leurs intérêts tient à la collaboration avec Israël à cause de son influence en Europe et aux Etats-Unis, par ses puissants médias et banques, ainsi que par sa capacité de propagande, souvent mensongère. Ils ont en outre la même philosophie à l’égard des autres peuples de la planète : « Avoir priorité dans la protection exclusive de leurs intérêts par les différents gouvernements du monde, en faisant valoir les persécutions qu’ils auraient subies ». Les débats entre Alain Soral et ses adversaires nous le font comprendre clairement. Bien entendu, tous les Juifs et tous les Tutsis n’approuvent pas cette conduite de leurs dirigeants. C’est un groupe de privilégiés contre lequel leurs propres peuples devraient se soulever. En tous les cas, le peuple rwandais a été victime de cette soif illimitée du pouvoir absolu. Il en est de même des Israéliens, parce que si le conflit avec les Palestiniens ne trouve pas de solution, ce n’est pas parce qu’elle n’existe pas ou est impossible à mettre en œuvre. Les dirigeants actuels d’Israël ne souhaitent que la disparition de ce peuple qui n’a plus de droits sur ses propres terres. Il en sera bientôt de même pour les populations hutues et bantoues, si l’empire tutsi se construit.

Camp de réfugiés rwandais dans l'est du Zaïre (1994).

Camp de réfugiés rwandais dans l’est du Zaïre (1994).

  1. Une comparaison absurde

Il a suffi de décréter une fausse ressemblance entre  la Shoah et ce qui s’est passé au Rwanda, pour créer un courant favorable aux Tutsis. Et pourtant les deux événements n’ont rien de commun, si ce n’est la volonté de soumettre les autres peuples. Un activiste tutsi du Burundi n’a pas hésité à affirmer, dans un enregistrement radiodiffusé, que « les Tutsis juifs ont été massacrés en Allemagne dès 1933  ». Les Tutsis du Burundi font tout pour provoquer une catastrophe dans ce pays et bénéficier de la reconnaissance du « génocide des Tutsis » du Burundi, comme cela s’est déroulé au Rwanda. Ils embarquent l’opinion mondiale dans le faux problème du 3e mandat du Président Nkurunziza. Au Rwanda, on revoit la Constitution, on donne le pouvoir à Kagame jusqu’en 2034, avant toute élection, le monde applaudit. Après l’éviction des Hutus au Burundi, la marche vers la constitution de l’Empire Tutsi va se poursuivre. Tout mensonge est bon pour coller ensemble les Juifs et les Tutsis.  Pourtant, les Juifs d’Allemagne n’avaient aucune armée. Ils n’avaient assassiné aucun citoyen allemand. Ils n’avaient assassiné aucun chef d’Etat en exercice pour prendre sa place. Ils n’avaient assassiné aucun chef d’Etat voisin de l’Allemagne pour piller son pays. Ils n’avaient envahi aucun pays voisin et n’avaient pas commis un génocide sur 10 millions de personnes dans cette agression. Par contre, les membres du FPR ont construit une armée pendant quarante ans, dans le but d’envahir le Rwanda et les pays voisins. Ils ont assassiné des milliers, sinon des millions de citoyens rwandais de 1990 à ce jour. Ils ont assassiné le Président Habyarimana pour prendre le pouvoir après une guerre atroce contre le peuple rwandais. Le FPR a participé à l’assassinat de deux présidents burundais en exercice : Ndadaye et Ntaryamira. Ils ont participé à l’assassinat de Laurent Désiré Kabila, Président de la RDC. Aucune poursuite n’a été exercée, suite aux pressions des Etats-Unis, de la Grande Bretagne, de la Belgique et d’Israël. Dès 1996 jusqu’à ce jour, le FPR sous la direction de Paul Kagame a envahi la RDC où au moins 6 millions de citoyens de ce pays ont été assassinés. Pudiquement le Mapping Report des Nations Unies parle d’un « possible génocide ». Il est donc mensonger et abusif d’établir une comparaison entre la Shoah et les événements du Rwanda où la population hutue a été loin dans sa légitime défense certes, mais à la base, elle a été attaquée. Il fallait accepter de mourir ou de se défendre. La soumission n’était pas à l’ordre du jour, puisque la population des zones déjà conquises avait été impitoyablement massacrée. Mais peut-on demander à une population désarmée, traquée et massacrée depuis 4 ans d’être raisonnable lors d’une agression ultime précédée par l’assassinat du Chef de l’Etat ?

  1. La création d’une similitude ou d’un rapprochement des symboles.

La volonté des Tutsis de créer un empire au nom de Havila n’est pas dû à un simple hasard. Nous en trouvons les limites géographiques dans l’ouvrage de Noël Ndanyuzwe intitulé « La guerre mondiale africaine, la conspiration anglo-américaine pour un génocide au Rwanda » Editions Sources du Nil, collection Mémoire collective, Juin 2014, à la page 435. Les anthropologues et les historiens ont lié l’origine des Tutsi à Cusch, descendant de Noé. Au Rwanda même, le Vicaire Apostolique Léon Classe, voulant prouver la supériorité des Tutsis écrivait ce qui suit : « Autrefois, longtemps avant l’ère chrétienne, il y eut d’Asie Mineure de fortes migrations de peuples qui passèrent en Egypte, puis peuplèrent l’Abyssinie et, peu à peu, s’écoulèrent vers le Sud. Là est l’origine probable de nos Batutsi qui, évidemment, au cours de leurs pérégrinations, se sont mélangés aux Bantu… »[1] Il prétendait, comme tant d’autres, que ces descendants de Cam se sont mélangés avec les Aryens, d’où leurs traits fins et leur supériorité. Mais voyons comment s’établit cette descendance et cette parenté avec les Juifs. Ouvrons la Bible, traduite par Louis Segond, Livre de la Genèse, chapitre 10. Cusch est le fils de Cam, fils de Noé. Cusch a engendré Saba, Havila, Sabta, Raéma, Sabteca et Nimrod. Comme on le sait, Nimrod régnait sur Babel. D’où sans doute, notre Vicaire Apostolique tire sa légende de l’Asie Mineure, région d’origine des Tutsis. Dans cette généalogie, nous y rencontrons un autre nom qui a créé la légende de la filiation des Ethiopiens des œuvres de Salomon et de la Reine de Saba. L’Empereur Haïlé Sélassié se disait le 225e descendant du Roi Salomon et de la Reine de Saba. C’est sur cette base de judaïté que  les Tutsis du Rwanda ont attiré les Ethiopiens dans leur giron. Le Premier Ministre éthiopien, Zénawi a reçu une médaille de Paul Kagame, en récompense de sa contribution dans la guerre de conquête du Rwanda. En construisant l’empire tutsi sous le nom de Favila, les Tutsis veulent montrer que Cam, bien que maudit par son père Noé,  était quand même frère de Sem qui serait l’ancêtre des Sémites, dont les Juifs constituent une branche. Actuellement, lorsqu’on parle d’antisémitisme, les Tutsis se sentent concernés ! Etonnant non ?

  1. La constitution de l’Empire Hima doit faire disparaitre la présence et l’influence de la France en Afrique.

Le but géopolitique de la création de cet Empire sous l’égide des Anglo-Saxons est d’effacer la présence, l’influence et la langue française de l’Afrique. Cet empire, dont l’autre nom est : l’empire nilotique, doit partir de l’Océan Indien et aboutir à l’Océan Atlantique en coupant le Continent Africain en deux. Au départ, cet empire comprendra les pays suivants : Erythrée, Ethiopie, Djibouti, Somalie, Sud-Soudan, Kenya, Ouganda, Tanzanie, Burundi, Rwanda, République Démocratique du Congo, la République Centrafricaine,  le Congo, le Gabon, le Cameroun, jusqu’à l’Océan Atlantique. Cela ne sera qu’une étape. Le programme prévoit la conquête d’autres pays, pour soumettre l’Afrique entière à la puissance anglo-saxonne, avec l’aide des peuplades qui se disent Tutsies. Comme on le remarque, la France a déjà perdu son influence au Rwanda, elle est boiteuse en RDC et en République Centre Africaine. Un pays comme le Gabon a déjà un pied dans le bloc anglo-saxon et les médias français font tout pour que les relations du Gabon avec la France se dégradent d’avantage, sans oublier le riche Cameroun. Mais paradoxalement, les média français sont les premiers à tirer à boulets rouges sur les pays francophones au profit du camp tutsi et anglo-saxon. C’est également la presse française qui a relayé (et qui relaye toujours) la plupart des mensonges qui ont déstabilisé le gouvernement rwandais et favorisé la prise du pouvoir par le FPR.

  1. Les personnalités européennes qui se sont engagées aux côtés du FPR dès l’ouverture des hostilités le 1er octobre 1990, étaient juives.

Jean Gol, de nationalité belge, membre du Parlement belge, fut le plus virulent à s’opposer à l’envoi des troupes belges aux Rwanda, pour s’interposer et arrêter les hostilités. Après sa mort, d’autres, comme Louis Michel, ancien Ministre belge des Affaires Etrangères et son fils, l’actuel Premier Ministre belge ont pris le relais. Depuis lors, d’autres personnalités juives, belges et françaises ont adopté la cause du FPR. Il en est ainsi du philosophe français Lévy. Madeleine Albright, d’origine juive, Représentante Permanente des USA aux Nations-Unies, puis Secrétaire d’Etat, veillait, selon ses dires, aux Tutsis comme aux prunelles de ses yeux. Au moment où, à la demande du gouvernement intérimaire, le Conseil de Sécurité allait voter l’envoi d’une Minuar II renforcée pour arrêter la guerre au Rwanda, Madeleine Albright  s’y est catégoriquement opposée en menaçant de mettre son veto à toute résolution dans ce sens. C’est ainsi que les Nations Unies laissèrent Kagame poursuivre sa guerre et l’extermination des Rwandais, toutes ethnies confondues. L’ouvrage de Boutros Boutros Ghali, ancien Secrétaire Général des Nations Unies, intitulé : Mes années à la Maison de Verre est édifiant au sujet de la responsabilité américaine dans la tragédie rwandaise. Il affirme que le génocide rwandais est une affaire 100% américaine.

  1. Les enquêteurs internationaux ont parlé de génocide déjà en 1992, suite à des renseignements mensongers.

La Commission internationale d’enquête de 1992, dirigée par Carbonare, de nationalité française[2], parlait de génocide, en partant d’une accusation mensongère du FPR qui accusait le gouvernement d’avoir commis un génocide sur les Bagogwe, une branche des Tutsis du Rwanda. La Commission de Carbonare avait consacré 10 jours à contrôler la zone gouvernementale, mais n’avait passé que trois heures dans la zone où se trouvai le FPR, sous le contrôle strict de ce mouvement. Il s’agissait d’une accusation mensongère, parce qu’un grand nombre de Bagogwe avait été massacré par le FPR en janvier 1991, en représailles de leur refus de collaborer  en portant des bagages et en envoyant leurs enfants dans les troupes de la rébellion. Ceci a été attesté par le Ministre de l’Intérieur de l’époque, dans son rapport n° 770/7.03/91 du 15 novembre 1991. Ce document est également trouvable au TPIR sous la côte K0502974. Le 4 février 1993, un grand nombre de Bagogwe fut massacré au Nord du Rwanda. Le FPR s’empressa d’accuser le gouvernement rwandais de l’époque d’avoir commis ce crime. Malgré les dénégations des autorités légitimes, le FPR en profita pour mener une attaque d’envergure le 8 février 1993, en voulant en réalité conquérir la Capitale Kigali. Il s’arrêta tout près sous la pression internationale. Mais qui avait tué ces Bagogwe ? Le 14 septembre 2013, la Radio Inyabutatu, d’obédience monarchique, tutsie par définition, diffusa une longue interview des auteurs de ce massacre. Ils étaient tous des combattants du FPR et ils ont donné les détails relatifs à leur entrainement et à l’exécution de ce crime.  Le but de ce massacre était de trouver un prétexte pour reprendre les hostilités et prendre le pouvoir par les armes. Beaucoup d’accusés devant le TPIR ont été condamnés pour le massacre des Bagogwe alors qu’ils en sont complètement innocents.

  1. Le Mossad et la Tsahal ont appuyé le FPR pendant sa conquête.

Dans son remarquable ouvra intitulé « Carnages », à la page 121 notamment, Péan affirme que des conseillers militaires israéliens se trouvaient à Mulindi au Rwanda pour entrainer les troupes du FPR, pendant qu’un commando de 21 combattants du FPR se trouvaient en stage en Israël. Depuis, la collaboration des deux institutions israéliennes avec le gouvernement de Paul Kagame s’est sérieusement renforcée et Kagame a rencontré les responsables du CRIF à plusieurs reprises. Il a même rencontré Netanyahu pour renforcer « leur lutte » qu’ils disent commune.

  1. Assassinat du Président Habyarimana et l’obstruction du tandem Sarkozy-Kouchner.

Le Juge Bruguière avait atteint les conclusions impliquant le FPR dans l’attentat contre l’avion du Président Juvénal Habyarimana et dans lequel se trouvait également Cyprien Ntaryamira,  Président du Burundi. Des mandants d’arrêts avaient été lancés contre les auteurs de l’attentat. L’arrivée à l’Elysée de Nicolas Sarkozy et de Bernard Kouchner au Quai d’Orsay remis les pendules à zéro jusqu’à ce jour. On sait en effet que Sarkozy est juif par sa mère et que Kouchner est juif et sioniste. Il ne cache d’ailleurs pas ses sympathies envers Kagame et le monde anglo-saxon. Voir Pierre Péan : le Monde selon K, Editions Fayard, 2009. Après la retraite de Bruguière, le dossier a été confié au Juge Trévidic. Pour brouiller les pistes, celui-ci a engagé des experts anglo-saxons qui ont établi un rapport d’expertise contraire à la vérité. L’un de ces experts avait même établi un rapport sans s’être rendu à Kigali, ce qui est d’une désinvolture incroyable. Les médias pro FPR avaient prétendu que Kagame avait été lavé de tout soupçon. Ce qui est contraire à la vérité.

Conclusion

Comme on le voit, les Hutus ont été victimes de l’omniprésence juive au cours du conflit rwandais à tous les niveaux. Ce n’est qu’une étape. Le monde doit être informé  de la nuisance de ces ambitieux qui veulent diriger le monde en s’appuyant sur leurs mythes. En effet, un grand nombre de Juifs se disent être le peuple élu de Dieu, tandis que les Tutsis se disent descendus du ciel et envoyés par Dieu sur terre. C’est en vertu de ces prétentions qu’ils veulent diriger le monde. Mais les pays anglo-saxons sont-ils sûrs de la fidélité du groupe judéo-tutsi ? Ce groupe servira-t-il toujours les intérêts anglo-saxons ou tournera-t-il casaque dès qu’il aura atteint son but et que le monde sera à ses pieds ? Je serais plus prudent si j’étais britannique ou américain ! Le peuple et les institutions de la République Française devraient réfléchir sur leurs responsabilités à consentir à la disparition de l’influence française dans le monde en général et en Afrique en particulier, au profit des groupes ou pays qui risquent de précipiter le monde dans un conflit susceptible d’entrainer la fin de l’humanité.

Par RWIRANGIRA THEOPHILE

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